Après la passiflore (Le Progrès du 11 septembre) c'est la patate douce qui réussit à Jean-Michel et Bernadette. Une semence plantée "pour voir", a profité du bel été chaud pour s'épanouir en pleine terre, route de Manziat, et donner le spécimen que nous présente Bernadette, accusant le poids de 1880 grammes. Cette plante tropicale dont la culture était anecdotique en France pour cause de climat pas favorable, ne va-t-elle pas supplanter notre bonne patate nationale en bénéficiant du réchauffement climatique qui se manifeste de plus en plus au fil des ans?



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